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La guérison des vies antérieures par l’hypnose Evolutive

Grâce à l’hypnose Evolutive (rêve éveillé), il est possible d’opérer à la guérison des vies antérieures lorsque celles-ci ont pour origine des blessures émotionnelles encore inscrites dans votre Inconscient. L’opération se réalise naturellement sous la guidance du praticien alors que votre part consciente interroge votre Inconscient au sujet de l’origine du blocage que vous rencontrez dans votre vie.

Votre Inconscient vous amène alors dans l’espace temporel  correspondant à l’incarnation associée à la mémoire bloquante. Vous vous retrouvez  dans la « peau » du personnage associé à l’événement perturbateur. Tout l’art du praticien est, grâce à une technique sécurisée, de vous accompagner dans l’exploration de ces mémoires négatives afin que vous opériez à leur résolution et vous en libériez définitivement. Il s’agit d’une opération de résilience très efficace et sans inconfort.

Il n’est pas utile de « croire » aux vies antérieures pour que l’opération se réalise avec succès. Il suffit juste que vous ayez confiance en votre praticien. Celui-ci doit être habilité à réaliser ce genre de séance grâce à une technique d’hypnose différente de la méthode Ericksonienne. L’hypnose Evolutive est une technique adaptée pour ça.

Tirée de l’expérience de Stéphane Allix  dans son ouvrage « Lorsque j’étais quelqu’un d’autre« , paru en 2018 aux éditions Mama, voici la preuve de l’existence des « émanations » d’une même conscience (réincarnations).

Ancien reporter de guerre, concepteur et animateur des documentaires Enquêtes extraordinaires sur M6, fondateur de l’Inrees (Institut de recherche sur les expériences extraordinaires), fondateur du magazine Inexploré, Stéphane Allix a publié de nombreux livres, dont « le Test » (Albin Michel).

« Lorsque j’étais quelqu’un d’autre »

Partir à la découverte de soi-même peut mener sur d’étranges chemins. Pour se ressourcer et faire le point sur sa vie, Stéphane Allix entame une retraite en forêt. Il ignore qu’il va se confronter à l’impensable. Lors d’une méditation, une vision s’impose à lui : un soldat de la Seconde Guerre mondiale meurt, touché à la gorge. Le nom de cet homme et d’autres informations lui parviennent également en pensée. L’expérience est extrêmement troublante. Pourquoi ressent-il une telle intimité avec ce personnage ? Obnubilé par la puissance de cette vision, il se lance dans une enquête minutieuse et découvre avec stupeur que ce soldat a réellement existé. Commence alors une aventure bouleversante. Les questions existentielles qui se bousculent en lui depuis toujours vont-elles afin trouver une explication ?

Extrait :

« …Paris. Me voilà de retour, l’esprit chargé. Natacha n’en revient pas de la masse d’informations que j’ai récoltées, et surtout des synchronicités étonnantes qui ont jalonné mon voyage, comme cette rencontre avec Andréa à Plauen. De son côté, elle a entamé un travail thérapeutique avec la guérisseuse et médium Évelyne Joly installée à Grenoble. Elle revient de sa troisième et dernière séance avec cette femme surprenante et me raconte quelques éléments de son rendez-vous. Elle n’a jamais parlé de mon travail à Évelyne. Elle a juste mentionné mon existence dans sa vie, mais sans donner plus de détails, et surtouts une seconde n’a-t-elle évoqué ma recherche autour d’Alexander.

Alors qu’elle s’apprête à prendre congé, Natacha lui a dit, pour évoquer le travail qu’elle est entrain d’achever : « C’est drôle, avec Stéphane on va se libérer en même temps de nos ombres.« 

Sans réfléchir, Évelyne lui répondit : « Oui, mais Stéphane, l’homme dont il va se libérer, c’est du costaud…L’allemand, là… il n’a pas de sentiments… il ne sait pas ce que c’est, les sentiments… C’est un homme terrible, il ne réfléchit pas… c’est comme ça et c’est pas autrement… Et d’ailleurs, des fois, ça lui remonte, à Stéphane, hein ?… Et quand ça remonte en lui… le pauvre. Il ne peut rien faire.« 

Natacha est restée sans voix. Elle est absolument certaine de ne jamais lui avoir parlé d’Alexander ou même d’un Allemand. D’où venaient ces perceptions ?

Évelyne poursuivit, parlant de moi : « Quand ça lui remonte, il est brutal, pas dans les gestes, c’est cette colère… Mais quelque part il ne peut pas lutter, c’est en lui. Alors maintenant il répare, c’est plus du tout le même homme… Mais, dis donc, ce n’était pas joli joli.« 

Quand ça lui remonte ! Alors maintenant il répare.

Oh oui, je veux que ça cesse !

Ai-je encore besoin de renforcer l’évidence de l’héritage ? De l’étrange lien d’âme qui nous unit ? Je ressens que nous ne sommes pas la même entité individuelle, Alexander et moi. Cette dissociation m’a sauté au visage à Dachau. Mais nous faisons partie tous d’eux d’un même ensemble. Un souffle identique nous traverse. Les vies sont des fragments d’existence individuelle et unique, mais elles sont animées par une conscience éternelle. Par cette expérience bouleversante, il m’est donné de vivre la réalité de la réincarnation et d’en saisir la nature profonde. Non pas la réalité de « quelqu’un qui revient », mais celle d’un souffle immortel qui passe dans des corps autonomes, dans des identités mortelles. S’en nourrit, apprend, guérit.

Qu’est-ce que je garde ? Qu’est-ce que j’abandonne ? Suis-je coupable de ce qu’un autre en moi a fait avant ?

Non, je ne le suis pas.

EPILOGUE

Quelle curieuse aventure. Mais, au moment du bilan, je mesure combien elle a permis que l’ombre qui m’habitait et me hantait depuis l’enfance prenne un visage. Puis l’accumulation d’éléments précis et vérifiables m’a conduit à accepter la rencontre avec cet homme apparu au détour d’un rêve éveillé. Il ne pouvait y avoir pire que la vie d’Alexander : la violence, l’abjection, la honte, une époque de sang. Pourtant, mon intuition me soufflait à l’oreille que la confrontation était nécessaire. Et qu’elle portait en elle la graine de l’apaisement. Alors j’ai persévérer. Cela a éclairé son histoire, qui est aussi la mienne en conséquence. Puis, en me trouvant le jour anniversaire de sa mort dans le hameau oublié de Sukhaya Niva, une chose s’est produite dont il a fallu des mois pour que j’en comprenne toute la portée.

La guérison des vivants guérit les morts… »

Tiré de l’ouvrage écrit par Stéphane Allix « Lorsque j’étais quelqu’un d’autre », paru aux éd. Mama Editions

La preuve de l’âme, cette conscience immatérielle

Depuis la nuit des temps, des individus ont vécu des expériences de mort imminente, des phénomènes d’expansion de conscience, ou encore des sorties hors du corps. Que disent ces expériences sur notre conscience et sur la structure de la réalité ? Comment prendre conscience de la véritable nature de notre être ?

Le constat est que ces états modifiés de conscience non ordinaires expérimentés par plusieurs individus ont permis d’apporter la preuve de l’âme, cette conscience immatérielle qui habite l’espace limité de notre corps physique. La perception que nous avons de notre Être et du monde à travers notre cerveau neurologique est restreinte, filtrée par la matérialité longtemps maintenue par la science.

À l’origine, il y a une seule et unique conscience à laquelle nous sommes tous connectés. Nous faisons tous partie d’un tout bien plus grand que nous ne l’imaginons. Aujourd’hui, nous avons la preuve de ce que nous sommes réellement.

Il s’agit d’une grande avancée qui prépare l’évolution de civilisation qui vient de commencer. Bon voyage !

 

Cet article est fortement inspiré par : 

Le livre « Cette chose » du Dr Jean-Jacques Charbonnier, Ed. First

Le documentaire « En conscience » de Anthony Chene, Tistrya 

Le site de Tistrya : http://www.tistryaprod.com  

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